Princesse Sakura tome 1
De Arina Tanemura aux éditions Glénat
À l'époque Heian...La princesse Sakura, 14 ans est destinée depuis toujours à épouser le prince Ora. Elle est convoquée à la capitale par celui-ci mais elle refuse, se considérant trop jeune pour se marier. Elle décide de fuir avec sa minuscule suivante Asagiri, oubliant la mise en garde disant qu'elle ne doit jamais regarder la pleine Lune...
Pas de tome précédent
Le tome commence par les plaintes de Sakura qui refuse d'épouser le prince Ora. Elle rencontre le seigneur Aoba. On nous présente Asagiri, sa suivante homoncule, Byakuya, la prêtresse qui déconseille à la princesse de regarder la pleine Lune. Sakura s'enfuit avec Asagiri et regarde la pleine Lune par inadvertance. Un démon apparaît et tente de manger Sakura. Elle est sauvée par Aoba et Byakuya. Cette dernière lui révèle qu'elle est la petite fille de la princesse Kaguya et que sa destinée se résume avec le mot "destruction" gravé sur un bout de papier (un mikotoji). Les démons peuvent être vaincus seulement avec l'épée Chizakura de la princesse Kaguya. Sakura réussit à l'invoquer en se transformant (?) et parvient à vaincre le démon avec du mal car l'épée ne lui obéit pas.
Elle part finalement à la capitale et découvre quele prince Ora et Aoba ne font qu'un. *Un mikotoji peut tuer son propirétaire à distance*
Le mariage de Sakura et d'Aoba approche. Elle lui avoue sa haine pour lui, car il n'est jamais venu la voir. Pendant qu'elle lui parle, apparaît le prince héritier, Fujimurasaki. Après vient tout un blabla sur Sakura qui se demande si elle n'aime pas Aoba finalement.
Sakura donne son mikotoji pour le mariage et, peu de temps après, elle est attaquée par Aoba lui-même comme quoi elle est un monstre immortel. Elle fuit grâce à Byakuya et Asagiri mais se fait quand même embrocher (c'est le mot) par une flèche. Elle est recueillie par Kohaku une ninja et Hayate un nonja transformé en grenouille. Mais en voulant sauver cette dernière, elle est prise au piège par Aoba
À la première lecture, pour tout fan d'Arina Tanemura on ne reconnaît pas le style de l'auteure. Les clichés s'enchaînent, mais il faut savoir percer les subtilités du scénario qui s'insalle progressivement...
11/20
